Alex Vivian: How to ride motorcycles

Petit aparté symptahique. Alex Vivian, avait réalisé il y’a presque 10 ans une série de clip humoristiques sur la pratique de la moto en tandem.

Voici une interview qu’il avait réalisé à l’époque:

NOM : Alex Vivian

ENTREPRISE : Prism

PEUX-TU DÉCRIRE TON ENTREPRISE ?
Je travaille chez Prism, une société de production d’expériences en prise de vues réelles basée à Brooklyn, depuis sa création au début de l’année 2017 par les producteurs exécutifs Tom Rossano et Elliot Blanchard. Ils encouragent vraiment chacun chez Prism à donner vie à ses idées de manière originale et à mettre nos talents en commun pour raconter les histoires de nos clients.

QUEL EST TON POSTE ?
Réalisateur.

EN QUOI CONSISTE CE RÔLE ?
Donner vie à des idées dans un petit cadre rectangulaire.

QU’EST-CE QUI SURPRENDRAIT LE PLUS LES GENS À PROPOS DE CE MÉTIER ?
L’énorme quantité de travail nécessaire pour créer quelque chose qui paraît pourtant si simple et naturel à l’écran.

QUELLE EST TA PARTIE PRÉFÉRÉE DE CE MÉTIER ?
Travailler avec des personnes incroyables, et avoir la chance de faire de ma passion un véritable métier.

ET CELLE QUE TU AIMES LE MOINS ?
Les difficultés créatives et les périodes de doute émotionnel qui accompagnent parfois le fait de tout donner pour un projet.

SI TU NE FAISAIS PAS CE MÉTIER, QUE FERAIS-TU À LA PLACE ?
J’adore l’architecture et le design, donc probablement quelque chose dans cet univers.

À QUEL MOMENT AS-TU SU QUE C’ÉTAIT TA VOIE ?
À vrai dire, je ne connais pas grand-chose d’autre. Je filme et je monte des vidéos depuis l’âge de 12 ans. J’ai simplement nourri, année après année, cette envie profonde de continuer à créer des films. Je serais perdu sans ça.

QU’EST-CE QUI T’A ATTIRÉ DANS LA RÉALISATION ?
J’aime créer des univers et le langage de la caméra en mouvement. Il n’y a pas de meilleure sensation que de réussir un plan ou une prise parfaite. Sur un tournage, quand on vient de capturer quelque chose qui me plaît vraiment, je fais une petite danse ou un coup de jambe derrière la caméra.

QU’EST-CE QUI CONTINUE À TE PASSIONNER DANS CE MÉTIER ?
Je suis créativement satisfait de tout ce que j’ai réalisé jusqu’à présent, mais je ne me contente jamais de ça. J’ai encore énormément d’idées et de projets que j’aimerais concrétiser. J’ai surtout envie de développer davantage mon propre style, d’évoluer et de progresser en tant que réalisateur.

COMMENT CHOISIS-TU LES PERSONNES AVEC QUI TU TRAVAILLES SUR UN PROJET ?
J’aime retravailler avec les personnes qui m’ont accompagné pendant les périodes difficiles, quand les budgets étaient faibles et les moyens limités. Ce sont justement ces moments-là qui révèlent le meilleur des gens, et j’ai eu la chance de construire de véritables amitiés grâce à ces expériences.

How to Ride Bitches : ce court-métrage comique est un exemple du travail d’Alex.

PEUX-TU CITER QUELQUES PROJETS RÉCENTS SUR LESQUELS TU AS TRAVAILLÉ ?
Je viens de collaborer avec un ami de longue date pour la sortie de son premier EP et de son clip musical. J’ai également réalisé un court-métrage pour une jeune marque de tequila : il s’agit de leur tout premier contenu. J’ai hâte de pouvoir les dévoiler, ainsi que quelques autres projets actuellement en préparation.

DE QUEL PROJET ES-TU LE PLUS FIER ?
Mon film de fin d’études. Il raconte comment les relations au sein d’un groupe d’amis évoluent lorsqu’ils sont mobilisés pour la guerre du Vietnam. C’était une fresque de 25 minutes, située dans les années 1970 et tournée en pellicule 16 mm inversible. J’ai passé six mois à l’écrire après avoir rencontré et interviewé d’innombrables vétérans. Chaque scène était inspirée d’un fragment de la vie de l’un d’entre eux. J’ai traversé tellement d’épreuves rien que pour réussir à réaliser ce film que je ne peux aujourd’hui que le regarder avec fierté.

CITE TROIS TECHNOLOGIES DONT TU NE POURRAIS PAS TE PASSER.
Mon ordinateur portable, mon iPhone et les webcams de surf.

QUE FAIS-TU POUR DÉCOMPRESSER ?
Je vais à l’océan pour surfer. La nature est la clé du bonheur.

Les deux modèles Lana Kington et Ashleigh Wesseling évoluent en Yamaha SR400 complètement customisée, sur un dragstrip en Australie. Nous avons retrouvé les vidéos et le photos du tournage.

Amusez vous bien!

Voici les deux vidéos qui avaient été réalisées. Dommage que le projet soit resté sans suite: